Les Médisantes

Par la Râleuse.

Ouhlaaa mais ça fait des plombes que je ne suis pas venue ici (ni sur mon autre blog perso, secret de la mort qui tue)… J’ai honte ! Faut dire que les derniers mois ont été plutôt chargés en émotions, en remises en questions blablabla (voir mon billet sur les équations…toujours d’actualité ça va de soi sinon ça ne serait pas drôle !).

En tout les cas, je suis bien contente car les premières chaleurs arrivent, il commence à faire beau, on met des petites robes et surtout des tongs ! J’adore.

Mais surtout, tout va bien car je reviens d’une semaine de folie furieuse à New-York avec la Snob !

Cette ville m’a envoutée, j’en rêve jour et nuit, je veux y retourner, vivre là-bas, travailler là-bas, parler anglais toute la journée, passer mes soirées à boire des gins-tonic sur des Roof Tops en plein coeur de Manhattan, faire du shopping de dingue sur Broadway, faire la sieste à Central Park les lendemains de cuite, prendre le ferry pour aller à Staten Island et m’ébahir de la vue, faire du vélo sur le pont de Brooklyn, manger des burgers au Shake Shack à Madison Square Park, boire des bières à Soho, me perdre dans le Moma, observer les écureuils dans les parcs, faire un tour dans les galeries de pop art, prendre mon petit déj’ tous les matins au Starbucks, observer les touristes à Times Square, faire la fête avec les New-Yorkais, prendre des taxis jaunes, tirer sur la corde du bus, prendre des milliers de photos, m’habiller comme je veux… Vivre simplement finalement.

Parce que New-York pour moi ça rime avec quitter Paris, quitter un boulot qui ne m’épanouie pas, fuir une équation du second degré qui me pourrie la vie,  laisser une routine qui me rend morose, découvrir de nouveaux horizons, rencontrer des nouvelles personnes (très friendly les New-Yorkais)… Malheureusement, quitter Paris veut aussi dire abandonner mes amis les plus chers sans qui je serais bien peu de choses, oublier mes petites habitudes de parisienne, renoncer aux grosses soirées et au gros son qui me fait tout oublier le week-end (les New-Yorkais ne dansent pas, il faut se le dire), faire une croix sur la french touch, l’amour à la française, la cuisine française et le café…

Finalement, partir pour de bon c’est un choix difficile à faire, vous ne pensez pas ? Je me tate, je réfléchis, je cogite, je ne dors plus, j’hésite à me lancer. En même temps, si je ne le fais pas maintenant, je ne le ferai jamais, non ? Mes amis seront toujours là quand je rentrerai (et ils viendront me voir !), Paris n’aura pas changé mais moi si (et ça j’en suis sûre !)… Affaire à suivre !

La Râleuse, qui rêve d’être une New-Yorkaise…

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Par la snob

Je vous avais déjà fais le résumé de ma journée avec 10cm de talons? Et bien aujourd’hui, j’ai tenté un autre truc : le porte-jartelle. Et c’est pas beaucoup mieux!

Et oui, je ne sais pas ce qu’il m’a pris. Une envie de me sentir sexy sans doute?! Bref, ça fait bien 6 mois qu’un homme ne m’a pas touché et je dois bien l’avouer j’ai les hormones en folies… D’où l’envie de se sentir sexy, même si personnes ne sait ce que je vais porter sous ma robe, moi je me sens encore plus sexy.

Je mets donc le matin, avant de partir au boulout, ma jolie robe en soie et mon porte-jartelle. Alors, déjà, première étape : attacher les bas au porte-jartelles. Celles qui l’ont déjà fait le sauront, c’est une galère pas possible. Je m’étais pourtant levé plus tôt ce matin là, je ne suis arrivée au bureau qu’un 10h30, sachant que je commence à 10h00. Tout ça parce que j’ai envie de me sentir sexy…

Sauf que j’ai omis un détail, la bouche de mes escarpins accroche mes bas et je me retrouve avec un énorme trou de chaque côté au niveau de la cheville… sur des collants noirs. C’est juste abominable. par chance je travail dans une boite de lingerie qui a une boutique en bas du siège et qui a des bas.

Je me rends donc dans la boutique à ma pause déjeuner. Sauf qu’ils n’ont plus de bas noir. J’opte donc pour couleur chair, mais ils ne sont pas autocollants et surtant il n’y a plus que du S alors qu’il me faudrait du M. Tant pis, je ne peux pas rester avec mes bas noir troués. Je prends les jartières chair en S.

Sauf que en S et pas autocollant ça a fortement tendance à tomber et que si on regarde bien on aperçoit la dentelle des bas juste en dessous de ma robe… Et oui vous l’aurez compris, c’est la merde, je suis au boulot et je risque de passer pour une grosse chaudasse!!!

Je devais retrouver la Râleuse pour aller prendre un verre sur les quais et avant de partir j’hésite à les enlever et rester jambes nues. Sauf qu’il ne fait pas une chaleur de malade dehors. Je fais donc le choix de les garder. Sauf que je n’avais pas prévu que de marcher un certain temps pour aller rejoindre le métro allant faire glisser mes bas encore plus bas et que je ne pourrais pas les remonter discretement. Et comme vous avez pu le lire 2 lignes au-dessus, j’allais prendre le métro, et plus précisement le ligne 13!!!!!! Et donc là c’est la méga merde! Et pour arranger le tout je descends à Sentier!!! J’ai du vivre 30 bonnes minutes de calvaire à me demander si on voyait mon bas et surtout si ma jartelle n’allant pas lâcher et donc me retrouver avec un bas sur les chevilles en pleine rue! So Class!!!

Heureusement j’arrive « entière » à mon rdv avec la Râleuse, à qui je décris mon calvaire qui me propose d’aller les enlever dans les toilettes de son boulot. La quelle délivrance!!!! Je revis! Je vais enfin pouvoir profiter de ma soirée!

Donc un conseil : le porte-jartelle c’est uniquement en soirée, avec des bas autocollant et des chaussures qui ne les abîment pas, sinon vous allez passer un mauvais moment!

La Snob et ses expériences sexuelles sexy!

Par la snob

Je vous fais un résumé rapide de la situation, sur laquelle je n’ai pas spécialement envie d’épiloguer vu le mal qu’elle m’a fait : un homme qui me charme pendant 1 bon mois et qui fini par le faire des déclarations enflammées durant une nuit d’errance romantique au cœur de Paris. Il est amoureux e moi, à passé ses plus beau moments de sa vie avec moi lors de cette nuit, mais…. il a une copine!!! Ce « détail » il ne me l’a annoncer que très tard, trop tard en fait! Et oui, vous avez bien lu! Mais il ne l’aime plus depuis bien longtemps, ne l’a désir plus et ne l’a jamais désiré et redoute les moments qu’il doit passer avec elle. Donc dans un sens, je m’étais dit « merde il a une copine » et d’un autre « vu comment il m’en parle et ce qu’il me déclare il ne devrait plus rester longtemps avec ». Et bien non! Malgré les sentiments qu’il me dit avoir et le fait qu’un de nos amis commun m’ai certifié qu’il l’avait quitté, plus de nouvelles, aucunes!!!!

Je reste donc seule, à me demander pourquoi m’avoir abandonner comme ça, sans explications, dans l’incertitude de savoir ou non s’il l’avait quitter. Quelques mois plus tard j’apprends qu’il est avec (remis ou toujours je ne sais pas). Et bien sur toute fille me comprendra quand je dis que je la déteste. Et oui c’est ELLE qui l’a et pas moi!

Jusqu’au jour où je me rend au concert du copain d’une tés bonne amie. Elle me présente la chanteuse, qui est elle même avec une amie, qui s’avère être la fameuse de copine de ce salaud dont je viens de vous parler. Moi je la connais, je connais son nom, son métier, sa tête, mais elle ne me connait pas… et je me retrouve donc à lui faire la bise, à assister à un concert en sa présence, et OUF, j’ai échappé au verres avec elle après le concert. Sur le coup j’ai eu un choc, et puis je l’ai observé. Pas moche, un visage particulier, pas spécialement belle, presque insipide et avec un look de merde! Et surtout, plus je l’observais, plus je la plaignais. Elle ne savait pas qui j’étais, alors que moi je savais. Je savais tout! Et je savais aussi que son entourage proche savait tout! Sauf elle. Et j’étais bien contente d’être dans ma situation finalement. L’honneur sauf, plutôt que d’être cocu et pas aimé par un homme que j’aime et que tout mon entourage le sache.

La Snob, fière d’avoir surmonté une telle épreuve!

Par La Snob

Samedi dernier, petite séance ciné! Choix du fim : Les Noces Rebelles, que j’avais envie d’aller voir depuis un certain temps. Pas pour DiCarpaccio qui me laisse de marbre, ni pour sa comparse, dont décidément je n’arrive pas à imprimer les nom. Mais pour le thème en lui même : un couple qui se perd, qui s’est éloigné de ses désirs d’origine d’être différents des autres et qui tente de retrouver ce qui les avais unis. Parce que finalement c’est un peu le cas de tous les jours, la vie quotidienne de tous les gens vivants ensemble, mariés, avec ou sans enfants.

On se rencontre, on se plait, on s’aime, on habite ensemble et on commence à fusionner nos vies. Mais aux début, à l’origine, on rêve notre vie de couple. On se dit qu’on est différent des autres. On est plus beau, plus amoureux, moins banal que les autres. Que NOUS, nous ne finirons pas dans un pavillon de banlieue avec 2 mômes et 1 chien. Et puis le temps passe et on se rend compte que SI finalement. Bon peut être pas de manière aussi caricaturale que décrite ce-dessus, mais quand même. Notre vie de couple est devenue banale, routine de tous les jours à aller bosser, faire les courses, régler les tâches administratives, s’occuper du petit. Où sont donc passés nos désirs d’antan? Nos envies de voyages, de cultures, de sorties, notre vision de nous si différentes. Finalement, nous sommes comme les autres. C’est justement ça que constate Kate Winslet (ça y’est ça m’est revenu) dans le film. Plus encore, elle constate qu’elle aime son mari qui lui n’a pas fait ce qu’il aurait aimé faire quand il était « jeune ». Donc pourquoi ne pas faire en sorte de recommencer une vie tous les deux où il pourrait réaliser  ce qu’il voudrait.

Et là autre révélation : son mari n’est pas celui qu’elle a cru. Il s’est imaginé d’une certaine manière mais n’avait jamais envisager l’être vraiment, et elle ne s’est accrochée qu’à ce qu’il disait vouloir être et non à ce qu’il est réellement. Elle ne veut plus de cette vie banale dans laquelle elle est tombée. Elle est différentes, elle en est sure, et elle veut recommencer. Être ce qu’elle est vraiment. Mais lui finalement aime cette vie et n’en veut pas d’autre. Aurait-elle donc épousé une idée de ce qu’elle croyait être son mari et non ce qu’il est réellement? probablement… Je ne vous raconterais pas la fin du film, mais cette histoire qui se passe dans les années 50 est finalement ce qui se passe autour de nous.

Les gens ne veulent pas vivre seuls. Ils se trouvent un compagnon. Vivent leur vie comme elle vient et parfois ils se réveillent un jour et se disent : « mais ce n’est pas ça que je voulais »! Et moi ce n’est pas ça que je veux! Je ne veux pas être comme les autres. Rentrer dans le moule « Pavillon en banlieue, avec 2 gosses et 1 chien ». Je veux un homme que j’aime et qui m’aime. Vivre de passion chaque jour de ma vie et ne jamais tomber dans la routine. Sinon pourquoi vivre avec quelqu’un si c’est juste pour trouver une solution à la solitude? Autant prendre un chien ou se mettre en coloc!

Et vous que préférez-vous? Vivre avec quelqu’un même si ce n’est pas la passion pour ne pas être seul, ou ne vivre que pour la passion quitte a rester seul?

La Snob, trop passionnée pour se résigner à la banalité!

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Par La Snob

La Snob a beau être insolente et arrogante quelques fois, il n’empêche qu’elle a hérité de son éducation quelques valeurs, qui trouve-t-elle se perdent de plus en plus de nos jours.

Pourquoi je vous parle de ça aujourd’hui? Et bien tout simplement parce que ce matin en allant prendre le métro, j’ai croisé un homme qui m’a pratiquement éternué dessus! Merci pour les microbes. Déjà qu’on était assez en contact comme ça avec eux dans le métro. Rien que d’y penser j’en ai mal au cœur!

Donc la première chose à laquelle je pense c’est : « Mais il aurait pas pu mettre sa main devant sa bouche au lieu de limite me cracher dessus!!! ».

Je me rend compte de c’est de pire en pire. Quand j’arrive au boulot en attendant l’ascenseur, le nombre qui disent bonjour se compte sur les doigts d’une main, et bien sur en sortant de l’ascenseur, personne ne souhaite une bonne journée. Alors que tout ceci n’est qu’une question de politesse. Si vous saviez comme j’adore croiser un de mes voisins qui me crie presque « BONJOUR » avec un grand sourire quand je le croise. C’est là que vous vous rendez-compte que presque tout le monde ne le dit plus. Les gens se croisent, se voient tous les jours mais s’ignorent, sont individualistes et aigris.

Autre règle de savoir vivre : laisser sa place dans le métro aux personnes âgées ou aux femmes. Il arrive encore quelques fois que des jeunes laissent leur place à une personne âgée (bien qu’elles prennent plus le bus et surtout qu’elles n’ont pas les mêmes horaires que nous, quoique des fois, aux boutiques SNCF on se demande, mais ça sera le sujet d’un autre billet). Mais c’est tellement « chacun pour sa gueule » que dés qu’une place se libère dans le métro aux heures de pointe, on croirait que le mot galanterie n’a jamais existé! Et bien sur quand ce goujat s’est jeté sur la place assise alors que vous alliez vous assoir tranquillement, il regarde ses pieds durant tout le trajet. Et vous vous continuez à souffrir avec vos 10cms de talons, serrée comme une sardine.

Et ce ne sont là que deux petits exemples de notre vie quotidienne, mais si nous étudions vraiment je suis sure qu’on en trouverait beaucoup plus.

C’est quand vous côtoyez des gens qui ont encore des restes de bonnes manières que vous vous rendez-compte que tout ça se perd. Moi je m’en suis rendue compte il y a quelques temps en croisant un autre de mes voisins (décidément, j’en ai de la chance dans mon immeuble ils sont bien éduqués) : « Bonsoir Mademoiselle », il m’a ouvert la porte de l’ascenseur pour que j’y entre, « Bonne soirée Mademoiselle », il m’a une fois de plus ouvert la porte pour que je sorte de l’ascenseur!

C’est vrai, c’est si agréable un homme qui vous ouvre les portes, vous porte votre sac (ça ça devient très, trés trés rare), qui vous laisse la banquette au restaurant… qui est galant et attentionné quoi! Qui nous traite comme des princesses… ce que nous sommes:) !

La Snob : militante pour le retour des bonnes manières!

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Par la Râleuse.

Aujourd’hui je tiens à préciser que je suis plutôt de bonne humeur voyez-vous (non pas que je sois une personne morose en règle générale hein). Peut-être parce que hier soir j’ai mangé des pizzas, bu des bières et fumé des clopes devant… le dernier Walt Disney (oui je sais c’est surréaliste, et le cochon d’inde est énorme !). Ou peut-être parce que je prends un malin plaisir à faire chier tout le monde au boulot en saturant leurs boites mail. Ou encore parce que je dine avec une copine ce soir, et qu’on va râler en buvant du bon vin. Ou alors parce que hier c’était la pleine lune et que cela me rend euphorique… Who knows ?! Mais ce n’est pas grave (et puis là j’écoute Britney sur Deezer… hum cette journée est vraiment étrange finalement…) car je suis de bonne humeur.

Pourtant, les dernières semaines n’ont pas vraiment été folichonnes voyez-vous. Je me suis prise une « rupture » en pleine gueule, mais je pensais que ce n’était qu’une parmi tant d’autres*, or c’était the ultimate one !

***Note 1*** : C’était récurrent chez lui et moi. Non pas qu’on puisse nous qualifier de couple puisque nous n’en étions pas un… Rudement compliqué, je vous l’accorde, mais ça se résume avec une simple équation :

Lui + elle (équation principale) + moi (équation secondaire) = erreur mathématique

Qui donne :

Lui + elle (toujours une équation principale, vous me suivez) – moi (le secondaire ça compte pas) = Lui + elle (retour à l’équilibre)…

Mais finalement ce n’est pas le plus grave, il n’y a pas mort d’homme hein, et puis dans l’histoire je suis la mauvaise fille, une peu folle de s’être embarquée là dedans car j’en avais complètement conscience… Et je préfère être dans l’équation secondaire plutôt qu’être la pauvre insouciante (trompée) de l’équation principale, même s’il ne m’a pas choisi au final ! ***Fin de la Note 1***

Bref, tout ça pour dire que Toi + Moi = Quoi ? (restons dans les équations). Comment est-ce qu’on sait qu’on est réellement amoureux de quelqu’un ? Comment est-ce qu’on sait que « cela va le faire » ? Qu’il faut continuer à s’accrocher en dépit de tout (tel un petit cafard sur sa branche – oui parfaitement les cafards s’accrochent à des branches) ? Qu’il faut renoncer à sa fierté, et faire des concessions pour que « cela marche » ? Y-a-t-il une méthode miracle pour atteindre ce Graal et acquérir toute la connaissance amoureuse par excellence ?

Parce que, voyez-vous, moi je ne sais pas ! Non pas que je cherche à me « caser » à tout prix (ce terme d’ailleurs m’insupporte, pourquoi est-ce qu’on devrait se mettre dans une case d’abord ?), mais j’aimerai bien avoir les clés de ce mystère : l’Amour (avec la majuscule of course). Quand j’observe les gens (ou certains de mes amis), je me dis que ça a l’air bien simple vu de l’extérieur. Or moi, les équations ont toujours beaucoup d’inconnues (voire de connues mais elles restent dans l’équation principale sinon je ne serai pas là !) et je n’ai jamais été bonne en maths. Les maths c’est pour les esprits logiques, les analystes, les gens posés, concrets. Vous voyez ? Finalement elle est peut être là ma solution ! Pour résoudre the ultimate équation de l’amour, il aurait fallu que j’ai un peu plus que 9/20 au bac en maths (pourtant j’étais en ES…) et que je m’intéresse un peu moins à la littérature et au capitalisme (qui régit ma vie, mais ça vous le savez déjà – Cf le billet sur le grève)… Sauf que je ne vais pas prendre des cours particuliers de maths quand même ? Ni aller faire une psychanalyse (j’aurai bien le temps quand je serai toute vieille, et que je m’ennuierai…hi hi hi). Alors que faire ? C’est bien la question que des millions de filles, comme vous, comme elles, comme moi se posent non ?

Et bien rien ! Ma théorie de Râleuse, c’est de profiter, et puis tant pis si on se prend des ruptures, qu’il ne nous reste que nos yeux pour pleurer et qu’on est dans l’équation secondaire (voire tertiaire – bon ok je ne sais pas si ça existe, je vous rappelle que je suis nullissime en maths)…parce que finalement, la vie serait moins drôle, qu’on aurait moins de choses à raconter à nos petits enfants (quand on sera toute vieille, mais une mamie super fun même car on aura vécu plein de trucs rigolos… hi hi hi). Et puis, moi je ne me suis jamais pris la tête avec les maths, et cela ne m’a pas empêché d’avoir mon bac et de faire de belles études. Alors oui, nous nous retrouverons forcément à un moment donné dans une équation principale (sans inconnue) un truc tout simple, que même moi, arriverai à résoudre fingers in the nose ! Même que ouais !

Allez, sur cette note très mathématique, je suis toujours de très bonne humeur (et je n’écoute plus Britney, je vous rassure ! Mais Rich girls de The Virgins, car ça fout la patate).

La Râleuse, nulle en maths mais ce n’est pas si grave…

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Par La Snob

Je profite de l’article de La Râleuse pour rebondir. Pas sur la grève, mais sur la crise et sur ce que nous a si bien dis notre ami Sarko : « Travailler plus pour gagner plus! ».

Alors OK, moi je suis une vraie capitaliste! Je le reconnais. J’aime l’argent, je veux en gagner un max pour pouvoir me faire plaisir, acheter ce que je veux, avoir un certain confort de vie. Et donc je veux bien « travailler plus pour gagner plus ». Mais là, problème. Actuellement je suis au 35h, car j’ai un chef intelligent qui ne met pas ses employés cadres s’ils n’ont pas un salaire de cadre. Eh oui! Parce qu’aujourd’hui il faut faire très attention à son statut. C’est très bien d’être cadre, ça flatte. Mais les charges sont plus élevées, donc le net est plus faible, et les impôts sont plus élevés et on fait plus d’heures (par contre il ne faut pas non plus que ça dure éternellement comme ça, sinon la retraite elle aussi reste faible si un jour on ne passe pas cadre).

Donc être cadre sans un salaire de cadre, c’est nul! Pour le moment j’ai la chance de faire du 10h – 18h, mais j’aimerais bien faire plus, pour avoir plus! Et là vous comprenez où je veux en venir! Mais mon problème, c’est soit que je bosse trop vite, soit que je n’ai pas assez de boulot, mais une chose est sure, c’est que j’aimerais bien faire des heures sup’, pour gagner plus! Mais là autre problème! Ma charmante boite ne paie pas les heures sup’. Et oui, car les entreprises ne sont pas obligées de vous payer plus quand vous travaillez plus! Elles peuvent aussi vous demander de rattraper ces heures en prenant des congés. Sauf que c’est bien joli d’avoir des congés supplémentaires, encore faudrait-il avoir de l’argent pour en profiter. Quand vous êtes en congés, vous faites quoi?! Vous partez en WE, en vacances, vous faites du shopping?! Sauf que vous avez donc travaillé plus, pour dépenser plus, mais sans avoir gagné plus!!! Et oui, je vous l’annonce, on s’est fait couillonner!!! Et en temps de crise comme en ce moment ça ne va pas s’arranger!

Donc pour résumer : je travaille plus, pour avoir plus de temps et dépenser plus sans gagner plus! Auquel on ajoute (bonne nouvelle de la fin janvier) le gel des augmentations (déjà que ma boite paye mal, je vous laisse imaginer le désastre)! Forcement en ce début d’année, ce n’est pas très motivant. Et là, je réfléchie à l’année qui va venir et je me dis : donc j’ai un salaire de merde, pas d’augmentation, mais mon loyer ne va pas baisser les mois prochains, il va falloir que je limite mes sorties, mes achats de fringues, que je fasse attention si je ne veux pas que mon banquier me rappel à l’ordre, surtout si je veux acheter un appart’ bientôt (oui seule, à Paris, c’est un pari osé!). Il ne me reste plus qu’à passer mon temps libre chez moi si je veux réussir à faire des économies. Et tout de suite c’est encore plus déprimant! Et surtout pas motivant d’entamer cette année 2009 avec cette pensée! Et là forcement, futile et faible comme je suis, je sens que j’ai besoin d’aller m’acheter une paire de chaussures pour me consoler!!!! Aaaaaaaaaaah Mon Dieu!!! C’est un cercle vicieux dont je ne me sortirai jamais!

La Snob en pleine crise pendant la crise!

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