Les Médisantes

Archive for mai 2009

Par la Râleuse.

Ouhlaaa mais ça fait des plombes que je ne suis pas venue ici (ni sur mon autre blog perso, secret de la mort qui tue)… J’ai honte ! Faut dire que les derniers mois ont été plutôt chargés en émotions, en remises en questions blablabla (voir mon billet sur les équations…toujours d’actualité ça va de soi sinon ça ne serait pas drôle !).

En tout les cas, je suis bien contente car les premières chaleurs arrivent, il commence à faire beau, on met des petites robes et surtout des tongs ! J’adore.

Mais surtout, tout va bien car je reviens d’une semaine de folie furieuse à New-York avec la Snob !

Cette ville m’a envoutée, j’en rêve jour et nuit, je veux y retourner, vivre là-bas, travailler là-bas, parler anglais toute la journée, passer mes soirées à boire des gins-tonic sur des Roof Tops en plein coeur de Manhattan, faire du shopping de dingue sur Broadway, faire la sieste à Central Park les lendemains de cuite, prendre le ferry pour aller à Staten Island et m’ébahir de la vue, faire du vélo sur le pont de Brooklyn, manger des burgers au Shake Shack à Madison Square Park, boire des bières à Soho, me perdre dans le Moma, observer les écureuils dans les parcs, faire un tour dans les galeries de pop art, prendre mon petit déj’ tous les matins au Starbucks, observer les touristes à Times Square, faire la fête avec les New-Yorkais, prendre des taxis jaunes, tirer sur la corde du bus, prendre des milliers de photos, m’habiller comme je veux… Vivre simplement finalement.

Parce que New-York pour moi ça rime avec quitter Paris, quitter un boulot qui ne m’épanouie pas, fuir une équation du second degré qui me pourrie la vie,  laisser une routine qui me rend morose, découvrir de nouveaux horizons, rencontrer des nouvelles personnes (très friendly les New-Yorkais)… Malheureusement, quitter Paris veut aussi dire abandonner mes amis les plus chers sans qui je serais bien peu de choses, oublier mes petites habitudes de parisienne, renoncer aux grosses soirées et au gros son qui me fait tout oublier le week-end (les New-Yorkais ne dansent pas, il faut se le dire), faire une croix sur la french touch, l’amour à la française, la cuisine française et le café…

Finalement, partir pour de bon c’est un choix difficile à faire, vous ne pensez pas ? Je me tate, je réfléchis, je cogite, je ne dors plus, j’hésite à me lancer. En même temps, si je ne le fais pas maintenant, je ne le ferai jamais, non ? Mes amis seront toujours là quand je rentrerai (et ils viendront me voir !), Paris n’aura pas changé mais moi si (et ça j’en suis sûre !)… Affaire à suivre !

La Râleuse, qui rêve d’être une New-Yorkaise…

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Par la snob

Je vous avais déjà fais le résumé de ma journée avec 10cm de talons? Et bien aujourd’hui, j’ai tenté un autre truc : le porte-jartelle. Et c’est pas beaucoup mieux!

Et oui, je ne sais pas ce qu’il m’a pris. Une envie de me sentir sexy sans doute?! Bref, ça fait bien 6 mois qu’un homme ne m’a pas touché et je dois bien l’avouer j’ai les hormones en folies… D’où l’envie de se sentir sexy, même si personnes ne sait ce que je vais porter sous ma robe, moi je me sens encore plus sexy.

Je mets donc le matin, avant de partir au boulout, ma jolie robe en soie et mon porte-jartelle. Alors, déjà, première étape : attacher les bas au porte-jartelles. Celles qui l’ont déjà fait le sauront, c’est une galère pas possible. Je m’étais pourtant levé plus tôt ce matin là, je ne suis arrivée au bureau qu’un 10h30, sachant que je commence à 10h00. Tout ça parce que j’ai envie de me sentir sexy…

Sauf que j’ai omis un détail, la bouche de mes escarpins accroche mes bas et je me retrouve avec un énorme trou de chaque côté au niveau de la cheville… sur des collants noirs. C’est juste abominable. par chance je travail dans une boite de lingerie qui a une boutique en bas du siège et qui a des bas.

Je me rends donc dans la boutique à ma pause déjeuner. Sauf qu’ils n’ont plus de bas noir. J’opte donc pour couleur chair, mais ils ne sont pas autocollants et surtant il n’y a plus que du S alors qu’il me faudrait du M. Tant pis, je ne peux pas rester avec mes bas noir troués. Je prends les jartières chair en S.

Sauf que en S et pas autocollant ça a fortement tendance à tomber et que si on regarde bien on aperçoit la dentelle des bas juste en dessous de ma robe… Et oui vous l’aurez compris, c’est la merde, je suis au boulot et je risque de passer pour une grosse chaudasse!!!

Je devais retrouver la Râleuse pour aller prendre un verre sur les quais et avant de partir j’hésite à les enlever et rester jambes nues. Sauf qu’il ne fait pas une chaleur de malade dehors. Je fais donc le choix de les garder. Sauf que je n’avais pas prévu que de marcher un certain temps pour aller rejoindre le métro allant faire glisser mes bas encore plus bas et que je ne pourrais pas les remonter discretement. Et comme vous avez pu le lire 2 lignes au-dessus, j’allais prendre le métro, et plus précisement le ligne 13!!!!!! Et donc là c’est la méga merde! Et pour arranger le tout je descends à Sentier!!! J’ai du vivre 30 bonnes minutes de calvaire à me demander si on voyait mon bas et surtout si ma jartelle n’allant pas lâcher et donc me retrouver avec un bas sur les chevilles en pleine rue! So Class!!!

Heureusement j’arrive « entière » à mon rdv avec la Râleuse, à qui je décris mon calvaire qui me propose d’aller les enlever dans les toilettes de son boulot. La quelle délivrance!!!! Je revis! Je vais enfin pouvoir profiter de ma soirée!

Donc un conseil : le porte-jartelle c’est uniquement en soirée, avec des bas autocollant et des chaussures qui ne les abîment pas, sinon vous allez passer un mauvais moment!

La Snob et ses expériences sexuelles sexy!

Par la snob

Je vous fais un résumé rapide de la situation, sur laquelle je n’ai pas spécialement envie d’épiloguer vu le mal qu’elle m’a fait : un homme qui me charme pendant 1 bon mois et qui fini par le faire des déclarations enflammées durant une nuit d’errance romantique au cœur de Paris. Il est amoureux e moi, à passé ses plus beau moments de sa vie avec moi lors de cette nuit, mais…. il a une copine!!! Ce « détail » il ne me l’a annoncer que très tard, trop tard en fait! Et oui, vous avez bien lu! Mais il ne l’aime plus depuis bien longtemps, ne l’a désir plus et ne l’a jamais désiré et redoute les moments qu’il doit passer avec elle. Donc dans un sens, je m’étais dit « merde il a une copine » et d’un autre « vu comment il m’en parle et ce qu’il me déclare il ne devrait plus rester longtemps avec ». Et bien non! Malgré les sentiments qu’il me dit avoir et le fait qu’un de nos amis commun m’ai certifié qu’il l’avait quitté, plus de nouvelles, aucunes!!!!

Je reste donc seule, à me demander pourquoi m’avoir abandonner comme ça, sans explications, dans l’incertitude de savoir ou non s’il l’avait quitter. Quelques mois plus tard j’apprends qu’il est avec (remis ou toujours je ne sais pas). Et bien sur toute fille me comprendra quand je dis que je la déteste. Et oui c’est ELLE qui l’a et pas moi!

Jusqu’au jour où je me rend au concert du copain d’une tés bonne amie. Elle me présente la chanteuse, qui est elle même avec une amie, qui s’avère être la fameuse de copine de ce salaud dont je viens de vous parler. Moi je la connais, je connais son nom, son métier, sa tête, mais elle ne me connait pas… et je me retrouve donc à lui faire la bise, à assister à un concert en sa présence, et OUF, j’ai échappé au verres avec elle après le concert. Sur le coup j’ai eu un choc, et puis je l’ai observé. Pas moche, un visage particulier, pas spécialement belle, presque insipide et avec un look de merde! Et surtout, plus je l’observais, plus je la plaignais. Elle ne savait pas qui j’étais, alors que moi je savais. Je savais tout! Et je savais aussi que son entourage proche savait tout! Sauf elle. Et j’étais bien contente d’être dans ma situation finalement. L’honneur sauf, plutôt que d’être cocu et pas aimé par un homme que j’aime et que tout mon entourage le sache.

La Snob, fière d’avoir surmonté une telle épreuve!